C’est le déluge !

Et ben, on peut dire qu’on fini la semaine en beautée ! Ah non, je ne parle pas du boulot (quoi que)… mais plutôt de la météo !

Les nuits ont été orageuses… et valait mieux ne pas trop trainer au bureau pour avoir un espoir de rentrer chez soit (plusieurs lignes de trains ont été interrompus). Ce soir, les bulletins d’alertes sur le téléphone, n’arrêtait pas de tomber, les ruisseaux pas loin de chez nous prenant leurs aises avec les fortes pluies… mais tout va bien, on en est pas encore à mettre les meubles en hauteur.
C’est trèèèèès rare de voir de telles précipitations pour un mois d’Août, généralement caniculaire… la pluie, c’est plutôt fin Septembre avec la saison des typhons… Je ne m’en plains pas trop (dommage pour les photos et festivals annulé), ça offre un bon rafraîchissement 😉

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Calligraphie ancienne et nouvelle école

Tout le monde sait que la calligraphie fait part entière de la culture japonaise. Enseignée par des maitres ayant été disciples d’autres maitres pendant de nombreuses années, cet art répond à des critères bien précis que seuls les initiés peuvent saisir.
Calligraphie japonaise
Aujourd’hui on voit apparaitre une nouvelle forme de calligraphie, plus moderne, répondant toujours aux traits ancestraux, mais offrant une dérive design des mots écrits. Carré Moji en est un des précurseurs, le créateur (Fumitaka UENO) de cette galerie a sélectionné un panel de 300 maitres en calligraphie, et leur a demander de travailler « hors cadre », et d’offrir à l’œuvre, une valeur décorative pour intérieur. Au final une poignée seulement réussirent à réaliser des œuvres originales tout en préservant les préceptes de la calligraphie… Aujourd’hui, vous pouvez apprendre cette mouvance de la calligraphie, grâce aux cours prodigués dans la galerie, mais aussi acheter une des œuvres proposées (ma préférée est la première de l’animation Flash de leur site Internet : www.carremoji.jp -version anglaise du site, en bas à droite-).

PS : pour plus de renseignements, n’hésitez pas à me demander, ou contacter la galerie en anglais pour les œuvres Carré Moji.

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Une Japonaise en Kimono

Dans un Ginza surpeuplé, aux enseignes de grandes marques rivalisant de gigantisme dans une architecture à l’image d’un consumérisme sans mesure, on est inextricablement attiré par une des petites ruelles perpendiculaires pour respirer enfin. Vous voilà revivre, vous laissant guider par une flânerie vagabonde devant les devantures de petites boutiques. Quand tout à coup attirés par des couleurs et motifs d’un autre temps, que s’efforce de mettre en valeur une jeune femme en kimono derrière la vitrine, vous avez irrésistiblement envie de franchir le pas de la porte, et découvrir ce qu’elle propose.
Japonaise en Kimono à Ginza - Tokyo
Bien que le bâtiment soit moderne, règne dans cette boutique un parfum d’authenticité et de tradition, on vous explique tout le savoir-faire pour confectionner à la main les innombrables tissus exposés, et la rareté de certains. Vous voilà enfin prêts a revêtir le costumes traditionnel réalisé selon des techniques millénaires et pourtant toujours autant d’actualité… le Kimono !

Alors si vous voulez vous offrir un authentique Kimono (le prix n’est pas forcément pour toutes les bourses -surtout si vous optez pour un tissu rare fait main, qui dépassera généralement les 6000 Euros-, mais la boutique propose de magnifiques Kimonos -souvent de mariage- d’occasions, aux prix plus abordables) ou simplement en louer un pour une journée (l’ensemble comme sur les photos en extérieures -merci à A. d’avoir bien voulue me servir de modèle- est à 5250 Yens -promo spéciale été-, soit 32 Euros… la séance d’habillage est comprise), laissez-vous convier par les charmantes vendeuses à entrer dans la boutique Ishou Rakuya à Ginza (voir leur site pour ceux qui lisent japonais ou repérez le sur la Google Map après les photos -il se trouve à 2 pas de Kabuki-za-)

PS : les hommes ont aussi leur étage !

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Les pieds dans l’eau près d’Osaka

Après avoir crâmé au soleil pendant 2 jours faute d’ombre, et tout ça pour prendre en photo et vidéo 4 voitures… alors que les bikinis défilaient hors du champ de l’appareil, irrémédiablement bloqué sur ces véhicules polluants par un boss tiranique (j’ai pu faire qu’une seule vraie pause en 2 jours… une fois tout le travail fini !), ne comprenant décidément pas que dans ce monde on préfèrera toujours de jolies jambes aux jolies jantes………. Je pu enfin goutter un instant au plaisir de l’océan (du bout des pieds) à l’eau magnifiquement transparente, au sable jaune (ça change du noir d’Enoshima), le tout dans un environnement digne d’Hawaï (y’avait même des crabes rouge qui traversaient la route) !
Les pieds dans l'océan Pacifique sur une côte japonaise près d'Osaka
Et pourtant, à moins d’une centaine de kilomètres d’Osaka… Je comprends mieux pourquoi les habitants ont cette joie de vivre malgré une ville sacrément industrialisée 😉

PS : chères lectrices ! Juste pour la parenthèse, et pour avoir votre soutient dans mon malheur… sachez que les japonaises en bikini étaient toutes accompagnées par leurs sculptureurs professeurs japonais de plongé sous-marine (c’est sûrement ça d’ailleurs qui doit attiré autant la gent féminine locale à la pratique de la plongé), que je n’aurais pas manqué de prendre aussi en photo si j’avais pu… désolé…

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Légumes Self-Service

Au bord d’une route, une cabane avec quelques sacs de légumes (courgettes et aubergines), il est écrit que c’est 100 Yens (0,60 Euros) le sac… on se sert et on paie… personne n’aurait l’idée de voler ces légumes. Rien d’incroyable, on est simplement au Japon ! 😉
Légumes en Self-Service au bord d'une route au Japon
Ses petits champs au coeur de certaines villes sont les dernières traces des grandes zones agricoles d’antan, qui au fil des années on laissées place à l’urbanisme. Les exploitants agricoles ont été les grands gagnant, ayant généralement vendu au prix fort leur lopins de terre… mais ils ont généralement conserver un petit carré pour leur propre consommation, et de temps à autre se faire quelques pièces pour arrondir leur maigre retraite. Mais certains ne sont pas à plaindre et ont semble-t-il bien su fructifier leurs gains au vu de la taille de certaines maisons de campagnes (qui tranchent avec les maisons « Bouygue » environnantes) en pleines villes (j’y reviendrais, avec des photos).

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Canon EOS 5D : Death and Rebirth

Non, j’ai pas eu vent du nouveau EOS 7D remplacant du 5D, c’est juste que le mien m’a lâché jeudi de la semaine dernière… Aie !
Canon EOS 6D ? 5D Mark II ? 7D ? Non !
Le mirroir avait en effet décidé de se faire la belle (après plus de 300 000 shoots, je le comprends)… glups… ça m’avait permis de faire une dernière photo artistique de la Bentley GT que l’on testait… mais quand même bien foutu les b….
Bref, le jour même, une fois de retour au bureau, c’était envois direct chez Canon pour réparation (l’appareil n’est plus sous garanti, ayant déjà plus de 2 ans… mais bon ça coûterait quand même moins cher que d’en acheter un neuf). Lundi on appelle pour prendre des nouvelles du malade… là, on nous dit qu’il va être réparé sans problème… et gratuitement !… Hein ?!
Aujourd’hui (vendredi), mon 5D revient donc au bureau, tout nickel… avec le capteur nettoyé en plus (il en avait besoin)… accompagné d’une facture… à 0 Yens !!!
Ca c’est du service à la japonaise ! Réparé en moins d’une semaine en pleine grandes vacances japonaises, nettoyé, checké… et pour gratuit !!!

Pour information rien que le nettoyage du capteur (gratuit et fait dans la journée si on amène l’appareil aux services Canon à Shinjuku -Tokyo-), coûte 70 Euros et 3 semaines d’attentes (la dernière fois que j’ai demandé) chez Canon France ! Et dire qu’il y en a qui passent leur temps à se plaindre du Japon et des japonais……. :-p

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Il fait bon s’assoir dans le métro !

Ca se sentait venir depuis lundi, mais aujourd’hui elles sont bien là ! Les vacances d’O-bon !
Rue de Tokyo vu du ciel
Alors les rues ne sont pas aussi désertes que pour la période d’Oshogatsu, mais on n’est pas serré pendant les heures de pointes… la plupart des entreprises fermant leurs portes en cette courte période (du 13 au 17). Et oui, les vacances d’été ne durent guère plus d’une semaine au Japon… et encore, pour ceux qui en ont… parc’que moi……. ^^x

PS : il faut savoir qu’en général ces jours de vacances sont offerts par les entreprises.

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Mélodie estivale

L’été au Japon voit toujours ses fortes chaleurs accompagnées de la mélodie des Semi (cigale japonaise -merci à lolo-). Certains y verront un insecte au bruit strident, d’autres le symbole de l’été japonais… 😉

Une chose est sûr, ils sont partout, que ce soit en milieu urbain ou non… dans les parcs le son en est assourdissant… et seule la pluie offre un peu de répit pour nos oreilles.

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36° le matin

Hier c’était difficile à vivre, sur Tokyo on avait l’impression d’être dans un sauna géant… les distributeurs était pris d’assaut et valait mieux se coller au façades des grands magasins (réfrigérés… avec une clim’ à 15°) pour pouvoir arriver à destination sans être totalement en sueur.
Ventilateur dans métro tokyoïte
On a du mal à imaginer aussi le métro surchauffé sans climatisation… avec juste ses vieux ventilateurs d’époques que l’on trouve toujours sur certaines lignes.

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Iaido et Aikido… avec un zeste de Nanba

Bon, on continu avec les sports de combats. Aujourd’hui c’est Iaido (c’est en gros du Air Guitar avec un Katana, car on affronte un ennemi invisible) et Aikido (dont j’aime la philosophie car on attaque pas, on ne fait que contrer l’adversaire en utilisant sa force).
William Reed Aikido
Pour le zeste de Nanba, et bien vous pouvez aller voir ici… aux premiers abords cela semble bizarre, mais en fait quand on découvrir tous les domaines d’applications, c’est plus logique… la base est que l’on ne doit pas combattre de plein front, mais envelopper le problème pour mieux le dégager du chemin… j’y reviendrais car j’ai pu photographier un entraînement, ainsi qu’une troupe de spectacle traditionnel japonais utilisant les mouvements de Nanba pour mieux gérer l’effort.

Merci à Hasegawa Satoshi Sensei pour les démonstrations d’Iaido, ainsi qu’à William Reed et Antonio pour l’Aikido !
PS : dommage que ce gymnase comme décor ne soit pas terrible…

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